source : L’Humanité du 11/04/2009
Lors des présidentielles, Nicolas Sarkozy l’avait présentée comme l’arme fatale. Celle qui allait mettre fin aux écoles « ghettos » et rétablir miraculeusement la mixité sociale dans tous les établissements. Seulement voilà : deux ans plus tard, l’assouplissement de la carte scolaire, qui rencontre un succès grandissant auprès des parents (lire encadré), produit l’effet… exactement inverse ! Du moins pour tous les établissements mal cotés, à la mauvaise réputation, qui sont les premiers à faire les frais de la « liberté de choix » prônée par le chef de l’État.