Motion n°1 à l’initiative de la FCPE 49 : Dès 2 ans !
La FCPE exige que l’Etat respecte et applique les lois et décrets.
La loi d’orientation du 10 juillet 89 prévoit dans son article 2 que tout enfant doit être accueilli à l’âge de 3 ans dans une école maternelle ou une classe enfantine le plus près possible de son domicile et la possibilité pour les parents qui le souhaitent de scolariser leurs enfants dès 2 ans.
Pour la FCPE, tous les enfants ont droit à l’école maternelle publique, gratuite, dès 2 ans.
La FCPE refuse les jardins d’éveil, structures d’accueil payantes, en lieu et place de l’école maternelle.
Elle invite tous les maires à inscrire les enfants dès 2 ans en école maternelle pour les parents qui le souhaitent.
Motion n°2 à l’initiative de la FCPE 75 : Sauvons les BEP
La réforme de l’Enseignement Professionnel dans l’Education Nationale, supprime les formations de BEP et généralise le BAC PRO en trois ans.
Les BEP permettent aux jeunes d’obtenir un premier niveau de qualification et une poursuite en bac pro. Leur suppression exclut les élèves les plus en difficulté, précipite les sorties sans qualification et réduit les possibilités de poursuite d’études.
La FCPE réunie en congrès exige :
La suspension immédiate de cette réforme de l’enseignement professionnel,
l’ouverture d’une véritable réflexion et négociation sur la voie professionnelle dans le cadre de la réforme des lycées,
le rétablissement des BEP.
La FCPE demande qu’aucun BAC Pro 3 ans, créé à titre expérimental, notamment dans l’hôtellerie restauration, ne soit généralisé sans référentiel.
Motion n°3 à l’initiative de la FCPE 94 : Non au fichage et à la répression de la jeunesse !
La France a ratifié les conventions internationales des Droits de l’Enfant et des Droits de l’Homme.
La FCPE réaffirme son opposition et demande l’arrêt du fichage généralisé des enfants et de leurs familles - de la maternelle à l’enseignement supérieur- lequel contrevient à ces engagements internationaux.
La FCPE dénonce les dérives sécuritaires à l’encontre de la jeunesse et l’instrumentalisation systématique de certains faits divers pour mettre en place des mesures toujours plus répressives et liberticides.
La FCPE refuse la suspicion dont la jeunesse fait l’objet jusque dans l’École.
La FCPE exige l’arrêt de toute politique répressive au profit d’une politique éducative respectueuse des enfants et de leurs droits.
Motion n°4 à l’initiative de la FCPE 42 : La solidarité n’est pas un délit
Les délégués du 63ème Congrès de la F.C.P.E., réunis à Saint-Etienne les 30-31 mai et 1er juin 2009, soutiennent tous ceux qui osent dire, depuis plusieurs semaines : « Si la solidarité devient un délit alors, nous demandons à être poursuivis pour ce délit ! ».
L’éducation est un droit pour tout enfant et tout jeune majeur vivant sur notre sol, quelle que soit son origine. La F.C.P.E. s’engage à faire respecter ce droit à l’ECOLE POUR TOUS.
Membre du Réseau Education Sans Frontière, la FCPE affirme que « l’humanité et la solidarité sont des principes supérieurs sans lesquels il n’y a pas de société digne de ce nom. »